Mardi, 07 Septembre 2010 15:38
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Au Maroc, les offres low cost accaparent près de 35% du trafic aérien. Cette année, elles ont bénéficié d’une progression de 55% en termes de fréquences hebdomadaires, en périodes estivales. Le low cost concerne logiquement les villes de provinces, où les compagnies à bas prix sont plus présentes que les compagnies régulières.

 La signature de l’accord « d’Open Sky » par le Maroc avec l’Union Européenne en 2006 a eu comme première conséquence la fin du monopole des compagnies traditionnelles sur le trafic. C’est une aubaine pour les consommateurs, qui disposent d’un plus large choix, parfois à des prix très attractifs.

 Mais pas pour les compagnies traditionnelles. Par exemple, la première compagnie aérienne marocaine, Royal Air Maroc, a été vigoureusement secouée sur certains marchés traditionnels, d’où une profonde réorganisation entamée par le groupe pour s’adapter. Il est vrai qu’une concurrence trop rude mettrait en péril une partie des 5000 emplois générés par le groupe, ainsi que les milliers d’autres à titre d’emplois indirects.

Low_cost_maroc